Ce que nous savons — et ce que nous ne savons pas encore

2 min Dossier

Conclusion en une phrase : sur la cohorte de démonstration de septembre 2026 (5 domaines), 10 relations actives portent un statut de preuve explicite, 2 restent non attribuées et 1 est contradictoire — nous publions tout, y compris ce que nous ne savons pas.

Pourquoi ce dossier compte

Un observatoire qui ne montre que ses certitudes n’est pas crédible. Avant la première campagne réelle, ce dossier fixe ce que le gabarit peut affirmer et ce qu’il ne peut pas. Les fiches ci-dessous sont des démonstrations : elles illustrent la doctrine sans prétendre décrire des sites réels.

Les données

  • 10 relations actives validées sur 5 domaines fictifs — chacune porte son statut, sa confiance et sa période de validité.
  • 2 requêtes observées sans acteur attribué : le fournisseur reste « à vérifier », et c’est affiché.
  • 1 contradiction documentée (mesure d’audience d’une collectivité) : les deux sources sont conservées.
  • 1 relation historique close : le changement de CDN reste consultable.

Le mécanisme, sans jargon

Chaque relation suit la même chaîne : observer (DNS, HTTP, navigateur), qualifier (signature versionnée), contrôler (écart ou revue), publier (instantané daté). Une correction crée une nouvelle version : l’ancienne reste lisible.

Contre-analyse

Ce dossier ne prouve rien sur le Web français réel : la cohorte est fictive et bornée. Il démontre que le canal de correction, la doctrine de preuve et l’absence de score global tiennent dans le produit.

Suites

La première campagne réelle porte sur une cohorte bornée et documentée. Chaque demande de correction reçoit un identifiant et un traitement motivé.